15 raisons pourquoi une visite s’impose – part 1

Vous vous demandez toujours si votre présence à la 11e édition des Bikers’ Classics, qui se déroulera le week-end prochain, en vaut vraiment la peine ? Voici nos 5 premières bonnes raisons de prendre le chemin de Spa-Francorchamps pour une expérience inoubliable !

Pétillements et détonations
Le bruit rauque de la MV Agusta 500cc trois cylindres de 1968 pilotée par Giacomo Agostini contre le sifflement perçant de la Honda deux temps de Wayne Gardner évoluant de concert sur le circuit, cela ne se passe que lors de la parade des 500 Grand prix des Bikers’Classics.
Tout pétille et tout crépite !

Les yeux dans les yeux avec…
Giacomo Agostini, Wayne Gardner, la crème du Superbike, Robbie Phillis…
Là où d’habitude les portes des paddocks restent fermées et où les vedettes sont inaccessibles, celles de Francorchamps vous seront grandes ouvertes pour côtoyer les dieux du passé.
Une parade sans le maestro Giacomo Agostini, neuf fois vainqueur du GP 500 à Francorchamps, ne serait pas complète.
Vous n’aurez pas assez de vos yeux et de vos mains.

Wayne Gardner ?
Oui enfin, il sera là ! Depuis longtemps les organisateurs sont en contact avec celui qui fut champion du monde des 500 en 1987.
Les années précédentes, de bonnes et différentes raisons empêchèrent l’Australien d’être présent. Mais cette fois, pour célébrer les 25 ans de sa victoire à Spa en 1988, Wayne Gardner sera de la fête.
Nulle part ailleurs qu’à Francorchamps, rien n’est plus facile que de serrer la main d’un grand champion !
 
Robbie Phillis ?
Oui, Robbie Phillis revient sur le circuit où, en 1992, il a battu le favori Stéphane Mertens, local de l’épreuve, à l’issue d’un duel époustouflant. Il a également passé Doug Polen : « Dans ce tour, j’en ai eu dans le pantalon ! » rigole Phillis. Un homme, un vrai, avec lequel vous pourrez échanger quelques mots après sa prestation à la Superbike parade.

La troisième roue du carrosse
Vous avez oublié pourquoi les side-cars sont une part incontournable du programme des Grands Prix, alors une petite visite aux Bikers’Classics s’impose pour vous rafraîchir l’esprit. Anciens champions du monde, mais aussi compatriotes, Rolf Steinhausen et Werner Schwärzel ont évité tout contact quand ils étaient rivaux en Grand Prix.
« Nous avions tous les deux les mêmes objectifs, nous voulions gagner et devenir champion du monde » explique Steinhausen.
Pourtant lors des prochains Bikers’Classics, les 5, 6 et 7 juillet, ils se retrouveront et participeront ensemble à la parade réservée aux side-cars.

Photo: Jan & Hetty Burgers